Je ne sais pas encore si je pourrai la voir: à Paris, depuis le 15 juillet dernier et jusqu'au 31 mai l'an prochain, la Cinémathèque française consacre une exposition à Louis de Funès. Il est le premier acteur choisi pour un événement de ce type... et cela me pousse à réfléchir au(x) cinéma(s) français: celui que j'aime et/ou celui que je regarde !
Les deux sous-ensembles ne se recouvrent pas nécessairement. Parfois, on dit de notre très cher cinéma qu'il est un peu snob. "Auteurisant", en fait, c'est-à-dire davantage alimenté par l'écriture que par l'envie de divertir. Paradoxalement, de nombreux cinéphiles déplorent que nos cinéastes ne soient plus véritablement en mesure d'offrir de bonnes comédies populaires. Moi ? Comme le plus souvent dans ce cas-là, je me situe entre les deux: j'aimerais que le rire s'impose plus souvent dans nos salles, mais je reste fidèle au cinéma français dans ce qu'il a de meilleur. Le choix est quand même large ! Même si je zappe aussi certains gros cartons du box-office national...
Un constat: j'ai parlé des cent premiers films que j'ai vus en 2020. Pour l'instant, les longs-métrages français sont un peu plus nombreux que les américains (33 contre 31). Je crois avoir expliqué récemment que l'idée d'une répartition de l'ensemble de mes découvertes par tiers géographiques - France / États-Unis / Reste du monde - me séduit assez, même si je n'en fais pas un objectif en soi. Les frontières artistiques sont faites pour être dépassées: je tiens à rester ouvert au cinéma européen au sens large, ainsi qu'aux horizons lointains. Évidemment, cela nous éloigne de Louis de Funès, que j'ai déjà cité plusieurs fois dans mes modestes écrits. Je ne néglige pas son poids dans la longue histoire du septième art en France: 14 de ses 118 films ont dépassé les cinq millions d'entrées et, à ce jour, six d'entre eux figurent toujours dans les rangs des 50 plus gros succès nationaux. Impossible d'y échapper: je suis sûr que, tôt ou tard, j'en reparlerai...
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Pas besoin d'attendre pour échanger...
Si ma chronique vous donne matière à réflexion, je suis tout ouïe. Même chose évidemment si vous avez vu l'expo de la Cinémathèque !
Les deux sous-ensembles ne se recouvrent pas nécessairement. Parfois, on dit de notre très cher cinéma qu'il est un peu snob. "Auteurisant", en fait, c'est-à-dire davantage alimenté par l'écriture que par l'envie de divertir. Paradoxalement, de nombreux cinéphiles déplorent que nos cinéastes ne soient plus véritablement en mesure d'offrir de bonnes comédies populaires. Moi ? Comme le plus souvent dans ce cas-là, je me situe entre les deux: j'aimerais que le rire s'impose plus souvent dans nos salles, mais je reste fidèle au cinéma français dans ce qu'il a de meilleur. Le choix est quand même large ! Même si je zappe aussi certains gros cartons du box-office national...
Un constat: j'ai parlé des cent premiers films que j'ai vus en 2020. Pour l'instant, les longs-métrages français sont un peu plus nombreux que les américains (33 contre 31). Je crois avoir expliqué récemment que l'idée d'une répartition de l'ensemble de mes découvertes par tiers géographiques - France / États-Unis / Reste du monde - me séduit assez, même si je n'en fais pas un objectif en soi. Les frontières artistiques sont faites pour être dépassées: je tiens à rester ouvert au cinéma européen au sens large, ainsi qu'aux horizons lointains. Évidemment, cela nous éloigne de Louis de Funès, que j'ai déjà cité plusieurs fois dans mes modestes écrits. Je ne néglige pas son poids dans la longue histoire du septième art en France: 14 de ses 118 films ont dépassé les cinq millions d'entrées et, à ce jour, six d'entre eux figurent toujours dans les rangs des 50 plus gros succès nationaux. Impossible d'y échapper: je suis sûr que, tôt ou tard, j'en reparlerai...
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Si ma chronique vous donne matière à réflexion, je suis tout ouïe. Même chose évidemment si vous avez vu l'expo de la Cinémathèque !




















