Bon... je publie une chronique de plus aujourd'hui et ça en fera donc 22 pour le seul mois de mai. Le même total qu'en janvier, une période partiellement consacrée au "rattrapage" d'après-pause de fin d'année. C'est beaucoup, mais je tenais à évoquer Gugusse et l'automate. J'admets aussi que d'autres cinéphiles ont été bien plus rapides que moi.
Gugusse et l'automate est le titre d'un court-métrage de Georges Méliès supposément perdu, mais que les équipes de la Bibliothèque du Congrès américain ont miraculeusement retrouvé, puis restauré et mis en ligne. Ces quelques secondes de pure magie nous ramènent en 1897: le cinéma venait de naître - la première séance remontant au 28 décembre 1895. Ceux qui ont retrouvé ce petit film ont dû connaître une belle émotion !
Dernièrement, il semble que des bobines inédites de Marcel Pagnol soient également remontées à la surface. J'ai en outre entendu parler d'un trésor caché de Federico Fellini, mais... déjà oublié les détails. Quoiqu'il en soit au juste, je suis toujours heureux que du matériel cinématographique ressorte parfois des limbes où il avait été relégué. Cela ne change pas le monde, mais évacue quelque temps son actualité morose. Oui, comme les six autres, le septième art garde ce pouvoir ! J'espère qu'il en disposera longtemps et qu'en 2172, un archéologue malicieux remettra au (goût du) jour les images oubliées de l'an 2026. Mais nos films seront-ils bien conservés ? C'est une tout autre question...
Gugusse et l'automate est le titre d'un court-métrage de Georges Méliès supposément perdu, mais que les équipes de la Bibliothèque du Congrès américain ont miraculeusement retrouvé, puis restauré et mis en ligne. Ces quelques secondes de pure magie nous ramènent en 1897: le cinéma venait de naître - la première séance remontant au 28 décembre 1895. Ceux qui ont retrouvé ce petit film ont dû connaître une belle émotion !
Dernièrement, il semble que des bobines inédites de Marcel Pagnol soient également remontées à la surface. J'ai en outre entendu parler d'un trésor caché de Federico Fellini, mais... déjà oublié les détails. Quoiqu'il en soit au juste, je suis toujours heureux que du matériel cinématographique ressorte parfois des limbes où il avait été relégué. Cela ne change pas le monde, mais évacue quelque temps son actualité morose. Oui, comme les six autres, le septième art garde ce pouvoir ! J'espère qu'il en disposera longtemps et qu'en 2172, un archéologue malicieux remettra au (goût du) jour les images oubliées de l'an 2026. Mais nos films seront-ils bien conservés ? C'est une tout autre question...













