Sa position face à un détroit lui permet d'exercer un véritable contrôle sur les navires qui, jour après jour, assurent le commerce international. La puissance qui en résulte vient nourrir les inquiétudes et intentions belliqueuses d'autres États, enclins à lui faire une "guerre préventive". S'agit-il de l'Iran ? Non: aujourd'hui, j'évoque... la ville antique de Troie !
Nul ne peut affirmer avec certitude que cette cité a réellement existé. J'imagine que vous connaissez déjà - au moins sommairement - l'histoire qu'entre autres auteurs de l'Antiquité, Homère racontait à son sujet. Pâris, fils de Priam, roi de Troie, décide de partir en mission à Sparte pour maintenir la paix avec l'ensemble des peuples grecs voisins. Problème: il rencontre alors Hélène, la femme de Ménélas, un souverain dont il espérait se faire un allié. C'est un coup de foudre réciproque ! Parti nouer une alliance, le prince troyen fait naître un conflit majeur. Cette légende, maintes fois racontée à travers les âges, l'est à nouveau dans Hélène de Troie, un majestueux péplum américain des années 50 que j'ai découvert récemment. Surprise: il commence par cinq minutes d'ouverture musicale, aussitôt suivies de deux autres de générique. Cette caractéristique vintage nous habitue aussitôt à la patine ancienne du long-métrage et, à mes yeux, contribue nettement à son charme. Tout cela n'a rien de moderne, bien sûr, mais ce côté tout à fait désuet correspond bien à ce que j'attendais: un pur régal visuel - "à l'ancienne".
Nul ne peut affirmer avec certitude que cette cité a réellement existé. J'imagine que vous connaissez déjà - au moins sommairement - l'histoire qu'entre autres auteurs de l'Antiquité, Homère racontait à son sujet. Pâris, fils de Priam, roi de Troie, décide de partir en mission à Sparte pour maintenir la paix avec l'ensemble des peuples grecs voisins. Problème: il rencontre alors Hélène, la femme de Ménélas, un souverain dont il espérait se faire un allié. C'est un coup de foudre réciproque ! Parti nouer une alliance, le prince troyen fait naître un conflit majeur. Cette légende, maintes fois racontée à travers les âges, l'est à nouveau dans Hélène de Troie, un majestueux péplum américain des années 50 que j'ai découvert récemment. Surprise: il commence par cinq minutes d'ouverture musicale, aussitôt suivies de deux autres de générique. Cette caractéristique vintage nous habitue aussitôt à la patine ancienne du long-métrage et, à mes yeux, contribue nettement à son charme. Tout cela n'a rien de moderne, bien sûr, mais ce côté tout à fait désuet correspond bien à ce que j'attendais: un pur régal visuel - "à l'ancienne".
Ce qui a su rendre mon immersion facile, c'est sans nul doute l'absence d'acteurs déjà vus ailleurs, à l'exception d'une Brigitte Bardot pimpante du haut de ses 22 ans, dans le rôle d'Andraste, une jeune esclave. Vedettes d'un casting largement britannique, l'Italienne Rossana Podestà et le Français Jacques Sernas se distinguent donc par leurs nationalités latines - je suppose qu'ils auront aussi été retenus pour leur physique. Une chose est sûre: tout ce petit monde s'est déplacé jusqu'en Italie pour un tournage de quelques mois (mars - août 1954), orchestré en duo par la Warner et la société italienne Lux Film. C'est sans réelle surprise que j'ai appris la mise à contribution des fameux studios de Cinecittà. Tourné en Cinémascope, Hélène de Troie est une grosse production. Mais, même à sa sortie, elle semble ne pas avoir connu un accueil public et critique aussi enthousiaste que ses concepteurs avaient pu l'espérer. Pourquoi cela ? Je l'ignore, mais la concurrence était rude, à l'époque. Quelque sept décennies plus tard, le film m'a touché par sa démesure. Je préfère le carton-pâte et les figurants à TOUS les effets numériques !
Hélène de Troie (Helen of Troy)
Film italo-américain de Robert Wise / 1956
Une réussite qui devrait - aisément - satisfaire les amateurs du genre. Le péplum est né aux heures du muet et a vécu jusqu'aux sixties. L'alliance Italie / États-Unis accouchait alors d'oeuvres spectaculaires. Sans grand studio américain, la vieille Europe tient aussi son lot de films intéressants, tels que Le colosse de Rhodes, le premier Sergio Leone. Lequel, deux ans plus tôt, avait signé... la course de chars de Ben-Hur !
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On reviendra à Troie dans un mois pile...
C'est en effet à partir du 15 juillet prochain que les salles françaises accueilleront L'odyssée, le tout nouveau film de Christopher Nolan. L'impayable Elon Musk n'a pas attendu pour témoigner de son opposition frontale à ce projet d'envergure, au seul motif que l'interprète d'Hélène sera une actrice... noire: la sublime - et déjà oscarisée - Lupita Nyong'o.
Bon, si vous n'avez pas envie d'attendre...
Vous pouvez chercher la mention du film de 1956 chez Princécranoir. Autre option: lire Vincent et en savoir (beaucoup) plus sur Robert Wise !
C'est en effet à partir du 15 juillet prochain que les salles françaises accueilleront L'odyssée, le tout nouveau film de Christopher Nolan. L'impayable Elon Musk n'a pas attendu pour témoigner de son opposition frontale à ce projet d'envergure, au seul motif que l'interprète d'Hélène sera une actrice... noire: la sublime - et déjà oscarisée - Lupita Nyong'o.
Bon, si vous n'avez pas envie d'attendre...
Vous pouvez chercher la mention du film de 1956 chez Princécranoir. Autre option: lire Vincent et en savoir (beaucoup) plus sur Robert Wise !


















