La confirmation récente d'une peine de prison pour Jafar Panahi, palmé d'or en 2025 pour le superbe Un simple accident, rappelle une évidence que nous préférerions laisser de côté: le cinéma n'est pas libre en Iran. Aujourd'hui, je veux brièvement évoquer un film réalisé en coproduction avec des partenaires français, allemands et suédois. Une jolie histoire...
Mahin a 70 ans. Elle n'a pas quitté sa maison après la mort de son mari. Seuls quelques échanges en visio maintiennent le contact avec sa fille partie à l'étranger. Ses rencontres avec des amies sont moins fréquentes qu'elles ne l'étaient encore il y a seulement quelques années en arrière. Or, un jour, dans un restaurant pour retraités, la vieille dame aperçoit un homme de son âge, Faramarz, et comprend qu'il vit seul, lui aussi. Quand elle découvre qu'il est taxi, elle lui demande de la raccompagner chez elle. Ce qui n'est qu'une requête très banale dans notre cadre démocratique s'apparente ici à une initiative d'une incroyable audace ! Maintenant, c'est évidemment à vous de voir ce qui va se passer ensuite et pourquoi ce touchant long-métrage s'appelle... Mon gâteau préféré. Un indice: il est bien question d'un rapprochement entre deux âmes solitaires et avides de profiter de la vie, tant qu'il en est encore temps. Presque à huis-clos, le film a été réalisé par un binôme homme-femme et m'a séduit grâce à l'impeccable duo Lily Farhadpour - Esmail Mehrabi. Deux êtres ordinaires et, en une heure trente, un regard sur le monde...
Mon gâteau préféré (کیک محبوب من - Keyke mahboobe man)
Film iranien de Maryam Moghaddam et Behtash Sanaeeha / 2024
Une assez bonne surprise que cet opus, d'un militantisme moins frontal que d'autres, mais qui ne vous laissera peut-être qu'un espoir très ténu. On peut éventuellement le rapprocher d'autres longs-métrages ancrés dans le quotidien, tels que Les chats persans ou Juste une nuit. D'autres références sont à (re)découvrir sur la page "Cinéma du monde". Je ne peux que répéter que le cinéma iranien mérite souvent le détour !
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Et maintenant, pour un autre avis...
Vous pouvez aussi lire la chronique de Pascale - de fait moins élogieuse.
Mahin a 70 ans. Elle n'a pas quitté sa maison après la mort de son mari. Seuls quelques échanges en visio maintiennent le contact avec sa fille partie à l'étranger. Ses rencontres avec des amies sont moins fréquentes qu'elles ne l'étaient encore il y a seulement quelques années en arrière. Or, un jour, dans un restaurant pour retraités, la vieille dame aperçoit un homme de son âge, Faramarz, et comprend qu'il vit seul, lui aussi. Quand elle découvre qu'il est taxi, elle lui demande de la raccompagner chez elle. Ce qui n'est qu'une requête très banale dans notre cadre démocratique s'apparente ici à une initiative d'une incroyable audace ! Maintenant, c'est évidemment à vous de voir ce qui va se passer ensuite et pourquoi ce touchant long-métrage s'appelle... Mon gâteau préféré. Un indice: il est bien question d'un rapprochement entre deux âmes solitaires et avides de profiter de la vie, tant qu'il en est encore temps. Presque à huis-clos, le film a été réalisé par un binôme homme-femme et m'a séduit grâce à l'impeccable duo Lily Farhadpour - Esmail Mehrabi. Deux êtres ordinaires et, en une heure trente, un regard sur le monde...
Mon gâteau préféré (کیک محبوب من - Keyke mahboobe man)
Film iranien de Maryam Moghaddam et Behtash Sanaeeha / 2024
Une assez bonne surprise que cet opus, d'un militantisme moins frontal que d'autres, mais qui ne vous laissera peut-être qu'un espoir très ténu. On peut éventuellement le rapprocher d'autres longs-métrages ancrés dans le quotidien, tels que Les chats persans ou Juste une nuit. D'autres références sont à (re)découvrir sur la page "Cinéma du monde". Je ne peux que répéter que le cinéma iranien mérite souvent le détour !
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Et maintenant, pour un autre avis...
Vous pouvez aussi lire la chronique de Pascale - de fait moins élogieuse.



















