En France, nous comptons le nombre d'entrées. Pour mesurer la réussite des films, le box-office américain, lui, retient davantage les sommes qu'ils ont pu rapporter dans le monde. Tout premier long d'un vidéaste découvert sur Youtube, Obsession apparaît comme un vrai phénomène. Oui: 750.000 dollars de budget et déjà près de 475 millions accumulés...
On en parle déjà comme du film le plus rentable de tous les temps. C'est peut-être même ce qui m'a permis de découvrir son existence. Bref... j'étais aussi intrigué par le pitch. Bear est un garçon timide amoureux d'une de ses collègues de travail, Nikki. Il ne lui a rien dit. Frustré, il découvre par hasard qu'un commerçant proche de chez lui peut lui vendre une pseudo-branche de peuplier, qu'il lui faudrait casser pour voir exaucé son voeu le plus cher. Le jeune homme n'hésite guère. D'indifférente à son charme, Nikki devient plus qu'ardente: passionnée. Et c'est de cette façon que, pour Bear, de gros ennuis commencent ! Autant vous le dire: Obsession s'avère aussitôt d'une tension extrême. Déconseillé aux moins de 16 ans, il s'agit sans doute du film d'épouvante le plus intense que j'ai croisé sur mon long parcours "cinéphilique" jusqu'à aujourd'hui. Je m'étais imaginé une angoisse allant crescendo. C'est le cas, mais, parfois, la violence explose ! Et alors, le sang coule...
J'ai essayé de ne rien vous montrer d'explicite, mais je tiens à indiquer que le réalisateur, lui, n'a pas eu la même prévenance à votre égard. Cela dit, il a aussi fait un travail remarquable, avec des plans nocturnes particulièrement flippants, notamment, en créant une ambiance sonore parfaitement adaptée à son propos (y compris lors des rares silences). Obsession est un film de genre sans réelle fausse note, à l'efficacité démultipliée sur un grand écran de cinéma. C'est également un film d'acteurs, à l'évidence. Un ami qui l'a vu avec moi - coucou, Bastien ! - imagine déjà les studios s'arracher Inde Navarrette, l'actrice principale. Michael Johnston est bon, mais plus effacé: son rôle l'impose, bien sûr. Une mention aussi pour Megan Lawless et Cooper Tomlison, en victimes collatérales. Les découvrir tous dans cette histoire terrifiante et funeste s'apparente difficilement à un moment de plaisir, mais je suis content de l'avoir vécu. Avant certes d'en revenir à un registre moins hardcore...
Obsession
Film américain de Curry Barker / 2025
L'oeuvre première d'un cinéaste de 26 ans, qui s'est désormais lancé dans une nouvelle version du classique Massacre à la tronçonneuse. J'espère que ses producteurs ne le brideront pas - ou pas trop vite. Lointains, mes derniers frissons de cinéma dataient de Les autres, film sépulcral sorti en 2001 qu'il me faudra enfin chroniquer (et donc revoir). Pour avoir peur, j'aime le cinéma... de mon âge: voir Carrie, Suspiria...
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Et pour revenir au temps présent...
Je vais conclure en vous précisant qu'hier, le film présenté aujourd'hui avait déjà attiré plus de 1,6 million de spectateurs dans les salles françaises, à la douzième place du classement provisoire pour 2026. Parmi tous ces courageux, il y avait Pascale, qui en a brièvement parlé !
On en parle déjà comme du film le plus rentable de tous les temps. C'est peut-être même ce qui m'a permis de découvrir son existence. Bref... j'étais aussi intrigué par le pitch. Bear est un garçon timide amoureux d'une de ses collègues de travail, Nikki. Il ne lui a rien dit. Frustré, il découvre par hasard qu'un commerçant proche de chez lui peut lui vendre une pseudo-branche de peuplier, qu'il lui faudrait casser pour voir exaucé son voeu le plus cher. Le jeune homme n'hésite guère. D'indifférente à son charme, Nikki devient plus qu'ardente: passionnée. Et c'est de cette façon que, pour Bear, de gros ennuis commencent ! Autant vous le dire: Obsession s'avère aussitôt d'une tension extrême. Déconseillé aux moins de 16 ans, il s'agit sans doute du film d'épouvante le plus intense que j'ai croisé sur mon long parcours "cinéphilique" jusqu'à aujourd'hui. Je m'étais imaginé une angoisse allant crescendo. C'est le cas, mais, parfois, la violence explose ! Et alors, le sang coule...
J'ai essayé de ne rien vous montrer d'explicite, mais je tiens à indiquer que le réalisateur, lui, n'a pas eu la même prévenance à votre égard. Cela dit, il a aussi fait un travail remarquable, avec des plans nocturnes particulièrement flippants, notamment, en créant une ambiance sonore parfaitement adaptée à son propos (y compris lors des rares silences). Obsession est un film de genre sans réelle fausse note, à l'efficacité démultipliée sur un grand écran de cinéma. C'est également un film d'acteurs, à l'évidence. Un ami qui l'a vu avec moi - coucou, Bastien ! - imagine déjà les studios s'arracher Inde Navarrette, l'actrice principale. Michael Johnston est bon, mais plus effacé: son rôle l'impose, bien sûr. Une mention aussi pour Megan Lawless et Cooper Tomlison, en victimes collatérales. Les découvrir tous dans cette histoire terrifiante et funeste s'apparente difficilement à un moment de plaisir, mais je suis content de l'avoir vécu. Avant certes d'en revenir à un registre moins hardcore...
Obsession
Film américain de Curry Barker / 2025
L'oeuvre première d'un cinéaste de 26 ans, qui s'est désormais lancé dans une nouvelle version du classique Massacre à la tronçonneuse. J'espère que ses producteurs ne le brideront pas - ou pas trop vite. Lointains, mes derniers frissons de cinéma dataient de Les autres, film sépulcral sorti en 2001 qu'il me faudra enfin chroniquer (et donc revoir). Pour avoir peur, j'aime le cinéma... de mon âge: voir Carrie, Suspiria...
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Et pour revenir au temps présent...
Je vais conclure en vous précisant qu'hier, le film présenté aujourd'hui avait déjà attiré plus de 1,6 million de spectateurs dans les salles françaises, à la douzième place du classement provisoire pour 2026. Parmi tous ces courageux, il y avait Pascale, qui en a brièvement parlé !
















