Il semble aujourd'hui établi que c'est bien la chute d'un astéroïde géant qui est la cause de l'extinction des dinosaures, il a 65 millions d'années. Seuls les oiseaux auraient survécu à la catastrophe. Les "monstres" d'hier en tous genres continuent toutefois d'être une vraie source d'inspiration pour le cinéma. On en trouve de très féroces dans La fin d'Oak Street...
Denise et Greg Platt habitent le quartier pavillonnaire d'une petite ville américaine avec leurs enfants, Audrey et Brian, et le chien, Starbuck. C'est un été assez morose à la maison: les parents pourraient divorcer. Mais, alors qu'un conflit paraît devoir éclater, un étrange phénomène nocturne survient de manière inopinée: de très vives lumières blanches surgissent au milieu de la nuit et, le lendemain matin, des créatures préhistoriques arpentent la modeste bourgade en quête de nourriture. Bon... je me suis cru revenu devant un Spielberg d'il y a 30 ou 40 ans. D'une durée très raisonnable, La fin d'Oak Street est un film de genre assez convenu, dans la lignée du tout-venant des blockbusters estivaux. En tête d'affiche, Anne Hathaway et Ewan McGregor ont sûrement pensé qu'ils méritaient bien de s'offrir une petite récréation entre deux projets plus ambitieux. Sincèrement, je ne leur donnerai pas tort sur ce point. Mon seul regret: que le scénario ne soit pas un tantinet plus audacieux. Les rebondissements sont (bien trop) prévisibles et la fin d'une banalité confondante ! Sur grand écran, cela aura suffi à mon bonheur d'un soir...
La fin d'Oak Street (The end of Oak Street)
Film américain de David Robert Mitchell / 2026
Une notation généreuse pour un film qui ne se prend pas au sérieux. Avant d'être engloutis par l'automne, s'offrir ce "vide-neurones" assumé n'a rien de franchement honteux... enfin, si cela reste du one shot ! Jurassic Park reste cependant LA référence du genre préhistorique. Vous devriez d'ailleurs sentir ici l'influence XXL de ce grand classique. Côté plans B, La vallée de Gwanji et Le voyage d'Arlo assurent le coup.
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Une petite précision sur le producteur du film...
Il s'appelle J. J. Abrams et il a 60 ans. Je l'ai connu comme réalisateur d'un autre long-métrage d'inspiration spielbergienne: Super 8 (2011). Son univers de cinéma est près proche de celui des décennies 70 et 80. Ce geek (assumé) est l'auteur des épisodes VII et IX de la saga Star wars.
Et pour finir, une opinion autre que la mienne...
Je l'ai piochée chez Pascale, qui se montre de fait (un peu) plus sévère.
Denise et Greg Platt habitent le quartier pavillonnaire d'une petite ville américaine avec leurs enfants, Audrey et Brian, et le chien, Starbuck. C'est un été assez morose à la maison: les parents pourraient divorcer. Mais, alors qu'un conflit paraît devoir éclater, un étrange phénomène nocturne survient de manière inopinée: de très vives lumières blanches surgissent au milieu de la nuit et, le lendemain matin, des créatures préhistoriques arpentent la modeste bourgade en quête de nourriture. Bon... je me suis cru revenu devant un Spielberg d'il y a 30 ou 40 ans. D'une durée très raisonnable, La fin d'Oak Street est un film de genre assez convenu, dans la lignée du tout-venant des blockbusters estivaux. En tête d'affiche, Anne Hathaway et Ewan McGregor ont sûrement pensé qu'ils méritaient bien de s'offrir une petite récréation entre deux projets plus ambitieux. Sincèrement, je ne leur donnerai pas tort sur ce point. Mon seul regret: que le scénario ne soit pas un tantinet plus audacieux. Les rebondissements sont (bien trop) prévisibles et la fin d'une banalité confondante ! Sur grand écran, cela aura suffi à mon bonheur d'un soir...
La fin d'Oak Street (The end of Oak Street)
Film américain de David Robert Mitchell / 2026
Une notation généreuse pour un film qui ne se prend pas au sérieux. Avant d'être engloutis par l'automne, s'offrir ce "vide-neurones" assumé n'a rien de franchement honteux... enfin, si cela reste du one shot ! Jurassic Park reste cependant LA référence du genre préhistorique. Vous devriez d'ailleurs sentir ici l'influence XXL de ce grand classique. Côté plans B, La vallée de Gwanji et Le voyage d'Arlo assurent le coup.
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Une petite précision sur le producteur du film...
Il s'appelle J. J. Abrams et il a 60 ans. Je l'ai connu comme réalisateur d'un autre long-métrage d'inspiration spielbergienne: Super 8 (2011). Son univers de cinéma est près proche de celui des décennies 70 et 80. Ce geek (assumé) est l'auteur des épisodes VII et IX de la saga Star wars.
Et pour finir, une opinion autre que la mienne...
Je l'ai piochée chez Pascale, qui se montre de fait (un peu) plus sévère.

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