Il en est des acteurs comme des vins: ils se bonifient parfois avec l'âge. J'avoue toutefois qu'en général, je préfère les aimer sans trop attendre. J'y ai justement pensé en allant voir Le virtuose - pour Dustin Hoffman. 89 ans bientôt et encore un (petit) rôle: je ne lui ai donc pas résisté. D'autant moins, c'est vrai, que ce que j'avais anticipé un film agréable...
Je peux à présent vous le confirmer: Le virtuose est un film agréable. Et peut-être un passage de témoin, en quelque sorte. L'ami Dustin incarne Harry Horowitz, un vieux monsieur qui exerce la profession d'accordeur de piano. Il est assisté d'un jeune homme, Niki White. Passionné de musique, ce dernier souffre d'un grave problème auditif qui l'a empêché de faire une carrière d'interprète. Sa vilaine frustration semble pouvoir lui passer quand... il rencontre une bande de truands. Un peu perdu, il mettra sa capacité à déceler les sons les plus infimes au service de leurs combines - je vais vous laisser découvrir comment. Sur la base de ce scénario, le récit dresse progressivement le portrait sensible d'un garçon qui l'est tout autant, bien joué par un Leo Woodall que j'ai découvert à l'occasion et qui capte l'essentiel de la lumière. Parce qu'il est aussi question d'une romance, la jolie Havana Rose Liu apporte une touche féminine bienvenue (je n'en dirai pas davantage). Bref... j'insiste: j'ai passé un bon moment, même si j'ai vu des choses beaucoup plus originales. Et ma note illustrera un côté "coup de coeur" !
Le virtuose (Tuner)
Film canado-américain de Daniel Roher / 2026
Des opus ciné aussi finement ciselés, j'en verrais volontiers davantage ! Sans rien révolutionner, celui-là est parvenu à m'offrir un divertissement notable, totalement dépourvu d'esbroufe et de fausse grandiloquence. Résultat: le même plaisir que devant L'intermédiaire l'année dernière ou bien Les faussaires de Manhattan (un peu) plus loin dans le passé. Merci, Dustin ! Le septième art gagne aussi quand il se montre "humble".
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Et ailleurs, on en dit quoi ?
Plutôt du bien, il me semble ! Exemple: Dasola l'a trouvé "très plaisant".
Je peux à présent vous le confirmer: Le virtuose est un film agréable. Et peut-être un passage de témoin, en quelque sorte. L'ami Dustin incarne Harry Horowitz, un vieux monsieur qui exerce la profession d'accordeur de piano. Il est assisté d'un jeune homme, Niki White. Passionné de musique, ce dernier souffre d'un grave problème auditif qui l'a empêché de faire une carrière d'interprète. Sa vilaine frustration semble pouvoir lui passer quand... il rencontre une bande de truands. Un peu perdu, il mettra sa capacité à déceler les sons les plus infimes au service de leurs combines - je vais vous laisser découvrir comment. Sur la base de ce scénario, le récit dresse progressivement le portrait sensible d'un garçon qui l'est tout autant, bien joué par un Leo Woodall que j'ai découvert à l'occasion et qui capte l'essentiel de la lumière. Parce qu'il est aussi question d'une romance, la jolie Havana Rose Liu apporte une touche féminine bienvenue (je n'en dirai pas davantage). Bref... j'insiste: j'ai passé un bon moment, même si j'ai vu des choses beaucoup plus originales. Et ma note illustrera un côté "coup de coeur" !
Le virtuose (Tuner)
Film canado-américain de Daniel Roher / 2026
Des opus ciné aussi finement ciselés, j'en verrais volontiers davantage ! Sans rien révolutionner, celui-là est parvenu à m'offrir un divertissement notable, totalement dépourvu d'esbroufe et de fausse grandiloquence. Résultat: le même plaisir que devant L'intermédiaire l'année dernière ou bien Les faussaires de Manhattan (un peu) plus loin dans le passé. Merci, Dustin ! Le septième art gagne aussi quand il se montre "humble".
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Et ailleurs, on en dit quoi ?
Plutôt du bien, il me semble ! Exemple: Dasola l'a trouvé "très plaisant".

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