Saperlipopette ! Je vous ai assuré hier de mon retour à des chroniques liées à des films de fiction. J'avais même déjà choisi le long-métrage que j'évoque aujourd'hui. Le coup du parapluie répondait à un souvenir d'enfance - sinon de l'avoir vu, je suis sûr que j'en avais entendu parler. Et, avec l'ami Pierre Richard, j'avais parié sur du cinéma à 100% farfelu !
Et non ! C'est plutôt à 99,9% ! Ce "classique" du cinéma comique français puise son inspiration dans de très étranges faits divers survenus à Paris et Londres en 1978: la tentative d'assassinat de deux dissidents bulgares d'un coup de parapluie empoisonné. Dans le film, ce cher Pierre Richard n'incarne pas un tueur, mais un acteur minable. Un énorme quiproquo fait qu'il imagine négocier le premier rôle d'un grand film d'espionnage. Erreur: le supposé producteur avec qui il discute est en fait un parrain croyant lui-même traiter avec celui qui liquidera pour lui son rival. S'ensuivent une escapade à Saint-Tropez, où maintes scènes burlesques rappellent plutôt les vaudevilles que les films sur la mafia. Je dois dire qu'en bon anti-héros, le personnage principal ne mesure pas le danger auquel il s'expose et ne cesse de gaffer. Un cas d'autant plus désespéré qu'il court après trois femmes, dont une jalouse et une vengeresse ! Honnêtement, ce humour paraît daté, mais jamais vraiment méchant. Cela m'incite à une relative indulgence - en connaissance de cause. Entre deux films sérieux, j'ai besoin parfois d'une gaudriole de ce genre.
Le coup du parapluie
Film français de Gérard Oury / 1980
Ai-je besoin de présenter le réalisateur ? Il me semble que sa réputation n'est plus à faire, au moins auprès des quinquas et plus. Les curieux pourront trouver quatre autres de ses films via mon index des cinéastes. Pierre Richard ? Je le préfère dans La course à l'échalote ou Le jouet. Sans oublier ses propres films, comme celui présenté l'année dernière. Rappel: si tout se passe bien, ce grand monsieur aura 92 ans le 16 août !
Et non ! C'est plutôt à 99,9% ! Ce "classique" du cinéma comique français puise son inspiration dans de très étranges faits divers survenus à Paris et Londres en 1978: la tentative d'assassinat de deux dissidents bulgares d'un coup de parapluie empoisonné. Dans le film, ce cher Pierre Richard n'incarne pas un tueur, mais un acteur minable. Un énorme quiproquo fait qu'il imagine négocier le premier rôle d'un grand film d'espionnage. Erreur: le supposé producteur avec qui il discute est en fait un parrain croyant lui-même traiter avec celui qui liquidera pour lui son rival. S'ensuivent une escapade à Saint-Tropez, où maintes scènes burlesques rappellent plutôt les vaudevilles que les films sur la mafia. Je dois dire qu'en bon anti-héros, le personnage principal ne mesure pas le danger auquel il s'expose et ne cesse de gaffer. Un cas d'autant plus désespéré qu'il court après trois femmes, dont une jalouse et une vengeresse ! Honnêtement, ce humour paraît daté, mais jamais vraiment méchant. Cela m'incite à une relative indulgence - en connaissance de cause. Entre deux films sérieux, j'ai besoin parfois d'une gaudriole de ce genre.
Le coup du parapluie
Film français de Gérard Oury / 1980
Ai-je besoin de présenter le réalisateur ? Il me semble que sa réputation n'est plus à faire, au moins auprès des quinquas et plus. Les curieux pourront trouver quatre autres de ses films via mon index des cinéastes. Pierre Richard ? Je le préfère dans La course à l'échalote ou Le jouet. Sans oublier ses propres films, comme celui présenté l'année dernière. Rappel: si tout se passe bien, ce grand monsieur aura 92 ans le 16 août !






























