Combien êtes-vous à lire ce blog aujourd'hui ? Je l'ignore et continue d'écrire pour le simple plaisir. Je me souviens qu'au début, mon idée était d'abord d'avoir un "support de mémoire" ou tout au plus un guide pour mes proches. L'idée d'échanger également avec d'autres passionnés n'est venue qu'ensuite... et je préfère toujours le faire dans la vraie vie.
J'ai écrit "passionnés", mais je m'adresse aussi et surtout aux curieux. Dans mon souvenir, quand j'avais rempli le petit formulaire technique destiné à ouvrir cet espace en ligne, j'avais opté pour un référencement discret. Ne pas apparaître dans le grand moteur de recherches Google m'allait bien. Eh oui, je pensais pouvoir gérer seul ma propre publicité ! Quelle surprise, l'autre jour, en constatant que l'outil d'intelligence artificielle de ce même Google connaissait bien Mille et une bobines ! Ouais... c'est tout d'abord un résultat IA que l'on obtient aujourd'hui lorsqu'on tape ces quatre mots. Vous lisez "un blog personnel consacré au cinéma, qui présente plus de 3.000 films et critiques" ! C'est exact...
Sachez-le: "Le site propose des analyses, des retours sur des métrages de divers horizons et des chroniques régulières. Le cap des 3.000 films présentés a été franchi en septembre 2026". C'est résumé... et vrai. Tout cela se trouve agrémenté d'un lien, si jamais vous vouliez vérifier. J'avoue que cela m'a amusé, moi qui ai constaté que le Web nouveau pouvait aussi produire des images bluffantes à partir de termes simples. Je trouve cette évolution à la fois rigolote et flippante - un vaste débat que j'aborderai peut-être plus longuement un autre jour (ça vous dit ?). Une chose me paraît claire: administré par Google, mon très cher blog n'a jamais été "confidentiel" ! À nous de rester discrets sur les réseaux...
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Pour conclure, un petit clin d'oeil...
Je dédie ma chronique à Steven Spielberg et pense à un film particulier. Je le précise: Mille et une bobines est écrit SANS assistance numérique !
J'ai écrit "passionnés", mais je m'adresse aussi et surtout aux curieux. Dans mon souvenir, quand j'avais rempli le petit formulaire technique destiné à ouvrir cet espace en ligne, j'avais opté pour un référencement discret. Ne pas apparaître dans le grand moteur de recherches Google m'allait bien. Eh oui, je pensais pouvoir gérer seul ma propre publicité ! Quelle surprise, l'autre jour, en constatant que l'outil d'intelligence artificielle de ce même Google connaissait bien Mille et une bobines ! Ouais... c'est tout d'abord un résultat IA que l'on obtient aujourd'hui lorsqu'on tape ces quatre mots. Vous lisez "un blog personnel consacré au cinéma, qui présente plus de 3.000 films et critiques" ! C'est exact...
Sachez-le: "Le site propose des analyses, des retours sur des métrages de divers horizons et des chroniques régulières. Le cap des 3.000 films présentés a été franchi en septembre 2026". C'est résumé... et vrai. Tout cela se trouve agrémenté d'un lien, si jamais vous vouliez vérifier. J'avoue que cela m'a amusé, moi qui ai constaté que le Web nouveau pouvait aussi produire des images bluffantes à partir de termes simples. Je trouve cette évolution à la fois rigolote et flippante - un vaste débat que j'aborderai peut-être plus longuement un autre jour (ça vous dit ?). Une chose me paraît claire: administré par Google, mon très cher blog n'a jamais été "confidentiel" ! À nous de rester discrets sur les réseaux...
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Pour conclure, un petit clin d'oeil...
Je dédie ma chronique à Steven Spielberg et pense à un film particulier. Je le précise: Mille et une bobines est écrit SANS assistance numérique !
















