Je pensais être arrivé à quatre, mais j'en étais finalement... à sept. Oui, j'ai vu consécutivement SEPT films inspirés d'une histoire vraie ! Souvent, c'est annoncé au début. "Based on a true story", en anglais. D'ailleurs, j'ai l'impression que les Anglo-saxons en sont les plus friands. C'est un joli paradoxe, non ? La vie réelle irrigue clairement la fiction...
Avez-vous vu Une histoire vraie, que certains grands connaisseurs présentent comme le film le plus "accessible" du grand David Lynch ? Très sincèrement, je vous le recommande (et vous laisse donc cliquer). Avec un peu de recul, il me semble qu'il y eut un temps une mode autour des biopics, ces films biographiques - plus ou moins réussis. Sincèrement, quand ils sont trop complets, je trouve leur intérêt discutable. Autant lire une page Wikipédia, dit l'expression consacrée. Après, je vais aviser en fonction de ce que l'on souhaite nous raconter...
J'ai un côté puriste. Fan de Queen, je suis allé voir Bohemian Rhapsody sans grande hésitation, mais j'en ai un peu voulu aux deux producteurs que sont Brian May et Roger Taylor, ex-membres du groupe, d'inventer quelques épisodes de la vie de leur ami Freddie Mercury dans une visée mélodramatique. Il me semble que revenir sur une "histoire vraie" autorise 2 ou 3 entorses, certes, mais avec une certaine honnêteté intellectuelle. Ou alors, il faut clairement oser en revenir à la fiction ! Bon, je peux comprendre que le juste équilibre soit difficile à trouver...
En revenant aux premiers temps de ce blog, je me souviens l'avoir lancé avec un opus de pure fantaisie: La voce della luna, le chef d'oeuvre ultime du maestro Federico Fellini. Ma deuxième chronique-critique traitait ensuite d'un film signé Clint Eastwood, Mémoires de nos pères. Un long-métrage inspiré du parcours de soldats anonymes, honorés toutefois pour avoir hissé le drapeau des États-Unis sur l'île japonaise d'Iwo Jima en février 1945, pendant la terrible Guerre du Pacifique. Tiens, tiens... cette remarquable reconstitution fit, à sa sortie, l'objet de critiques quant à la manière dont elle aborde la réalité historique. En cause: une image de l'armée américaine sans le moindre combattant noir - j'ai de fait entendu parler de quelque 500 figurants islandais. Bilan: qu'il soit individuel ou collectif, il vaut mieux manipuler le passé avec précaution. Mais aussi laisser les artistes libres... de le réinventer !
----------
Et pour la suite, alors, qu'est-ce que je prévois ?
Mes prochaines chroniques devraient largement revenir vers la fiction. Je vous invite cependant à réagir en commentaires, si vous le souhaitez.
Avez-vous vu Une histoire vraie, que certains grands connaisseurs présentent comme le film le plus "accessible" du grand David Lynch ? Très sincèrement, je vous le recommande (et vous laisse donc cliquer). Avec un peu de recul, il me semble qu'il y eut un temps une mode autour des biopics, ces films biographiques - plus ou moins réussis. Sincèrement, quand ils sont trop complets, je trouve leur intérêt discutable. Autant lire une page Wikipédia, dit l'expression consacrée. Après, je vais aviser en fonction de ce que l'on souhaite nous raconter...
J'ai un côté puriste. Fan de Queen, je suis allé voir Bohemian Rhapsody sans grande hésitation, mais j'en ai un peu voulu aux deux producteurs que sont Brian May et Roger Taylor, ex-membres du groupe, d'inventer quelques épisodes de la vie de leur ami Freddie Mercury dans une visée mélodramatique. Il me semble que revenir sur une "histoire vraie" autorise 2 ou 3 entorses, certes, mais avec une certaine honnêteté intellectuelle. Ou alors, il faut clairement oser en revenir à la fiction ! Bon, je peux comprendre que le juste équilibre soit difficile à trouver...
En revenant aux premiers temps de ce blog, je me souviens l'avoir lancé avec un opus de pure fantaisie: La voce della luna, le chef d'oeuvre ultime du maestro Federico Fellini. Ma deuxième chronique-critique traitait ensuite d'un film signé Clint Eastwood, Mémoires de nos pères. Un long-métrage inspiré du parcours de soldats anonymes, honorés toutefois pour avoir hissé le drapeau des États-Unis sur l'île japonaise d'Iwo Jima en février 1945, pendant la terrible Guerre du Pacifique. Tiens, tiens... cette remarquable reconstitution fit, à sa sortie, l'objet de critiques quant à la manière dont elle aborde la réalité historique. En cause: une image de l'armée américaine sans le moindre combattant noir - j'ai de fait entendu parler de quelque 500 figurants islandais. Bilan: qu'il soit individuel ou collectif, il vaut mieux manipuler le passé avec précaution. Mais aussi laisser les artistes libres... de le réinventer !
----------
Et pour la suite, alors, qu'est-ce que je prévois ?
Mes prochaines chroniques devraient largement revenir vers la fiction. Je vous invite cependant à réagir en commentaires, si vous le souhaitez.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire