Constater que nous sommes riches de souvenirs et profiter de la vie selon nos choix: tel est le message de Life of Chuck, un joli film salué par la critique et plutôt bien noté par ceux qui ont pu le voir. Ferai-je exception ? Non. C'est un pote qui m'a proposé cette sortie au cinéma et je ne le regrette pas. Je vais tenter de vous expliquer...
Ce n'est pas si facile, je trouve, et je n'avais que très peu d'infos concrètes sur le film avant de le découvrir sur grand écran. Il démarre avec d'autres vies que celles de Chuck, sur une planète Terre proche de l'apocalypse. Les hommes et les femmes qui sont toujours en vie voient leur situation s'aggraver de jour en jour et se demandent quand la fin va advenir. Et, aux États-Unis, ils voient des signaux apparaître là où il n'y a plus rien qui fonctionne, à propos d'un Chuck inconnu et célébrant 39 ans d'une belle vie. Nous découvrirons alors qui est cet homme et à quel stade il est arrivé sa propre existence. Originalité du dispositif: on va en fait remonter le temps à ses côtés. Adapté d'un court roman du grand Stephen King, Life of Chuck invente un avenir et introduit un peu de fantastique dans le passé. Sincèrement, sur ce point et sur la mise en scène, c'est une réussite incontestable, supérieure au tout-venant de la production américaine contemporaine. Un bémol: quelques scènes où les bons sentiments sont appuyés par une voix off un peu "bavarde". Rien de rédhibitoire !
Life of Chuck
Film américain de Mike Flanagan (2025)
Une jolie histoire - joliment racontée - et un film qui n'a rien à voir avec l'énième épisode d'une franchise: je dis donc bravo... et merci ! En précisant que les voyages dans le temps qui nous sont proposés n'équivalent pas à ceux de L'étrange histoire de Benjamin Button. Pour être complet, je les préfère ludiques (cf. Retour vers le futur) ou ésotériques (Voyage of time). Et je serai ravi d'en faire d'autres...
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Tiens, une anecdote troublante...
Dans le film, il y a notamment un (beau) personnage de grand-mère. J'ai appris après coup qu'il était interprété par l'Américaine Mia Sara. Je ne l'ai pas reconnue et pourtant... j'ai vu ses deux premiers films au cinéma: Legend (1985) et La folle journée de Ferris Bueller (86).
J'en termine avec un coup de chapeau...
L'amie Pascale est parvenue à écrire une très belle chronique du film sans presque rien dévoiler de ce qu'il raconte ! Enthousiasme garanti !
Ce n'est pas si facile, je trouve, et je n'avais que très peu d'infos concrètes sur le film avant de le découvrir sur grand écran. Il démarre avec d'autres vies que celles de Chuck, sur une planète Terre proche de l'apocalypse. Les hommes et les femmes qui sont toujours en vie voient leur situation s'aggraver de jour en jour et se demandent quand la fin va advenir. Et, aux États-Unis, ils voient des signaux apparaître là où il n'y a plus rien qui fonctionne, à propos d'un Chuck inconnu et célébrant 39 ans d'une belle vie. Nous découvrirons alors qui est cet homme et à quel stade il est arrivé sa propre existence. Originalité du dispositif: on va en fait remonter le temps à ses côtés. Adapté d'un court roman du grand Stephen King, Life of Chuck invente un avenir et introduit un peu de fantastique dans le passé. Sincèrement, sur ce point et sur la mise en scène, c'est une réussite incontestable, supérieure au tout-venant de la production américaine contemporaine. Un bémol: quelques scènes où les bons sentiments sont appuyés par une voix off un peu "bavarde". Rien de rédhibitoire !
Life of Chuck
Film américain de Mike Flanagan (2025)
Une jolie histoire - joliment racontée - et un film qui n'a rien à voir avec l'énième épisode d'une franchise: je dis donc bravo... et merci ! En précisant que les voyages dans le temps qui nous sont proposés n'équivalent pas à ceux de L'étrange histoire de Benjamin Button. Pour être complet, je les préfère ludiques (cf. Retour vers le futur) ou ésotériques (Voyage of time). Et je serai ravi d'en faire d'autres...
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Tiens, une anecdote troublante...
Dans le film, il y a notamment un (beau) personnage de grand-mère. J'ai appris après coup qu'il était interprété par l'Américaine Mia Sara. Je ne l'ai pas reconnue et pourtant... j'ai vu ses deux premiers films au cinéma: Legend (1985) et La folle journée de Ferris Bueller (86).
J'en termine avec un coup de chapeau...
L'amie Pascale est parvenue à écrire une très belle chronique du film sans presque rien dévoiler de ce qu'il raconte ! Enthousiasme garanti !













