Il trafiquait massivement des armes et de la drogue, avait la main aussi sur des réseaux de prostitution... peu après la Seconde Guerre mondiale, un dénommé Meyer Harris "Mickey" Cohen (1913-1976) entendait régner sur Los Angeles comme empereur des jeux clandestins. Le film Gangster squad nous parle des flics qui ont cherché à le coincer.
Comme beaucoup d'autres, ce long-métrage ose réécrire l'histoire réelle pour nous proposer un divertissement particulièrement spectaculaire. Autre parti pris évident: celui d'un casting de prestige, avec Sean Penn dans le rôle du méchant et, dans le camp du bien, des têtes d'affiche réputées telles que John Brolin, Emma Stone, Ryan Gosling, Nick Nolte ou encore Giovanni Ribisi (et j'oublie sûrement quelques "sommités"). Interrompu après une fusillade dans le Colorado, le tournage du film n'est ensuite reparti qu'après que le scénario a été expurgé d'une scène particulièrement violente - sans totalement renoncer à cet aspect graphique. Gangster squad livre la marchandise, mais reste sagement dans l'univers balisé du cinéma US de genre. Après mes explications d'hier, c'est clair: il est loin de respecter les critères du test de Bechdel. Bon... j'imagine que ce n'était pas l'objectif du réalisateur, à vrai dire. Et cela reste regardable, entre deux programmes un peu plus exigeants.
Gangster squad
Film américain de Ruben Fleischer (2013)
Je conclus sur cette note assez sévère, témoin de mon désintérêt croissant pour ce genre de "produits cinématographiques" ordinaires. Apparemment, il n'a d'ailleurs pas franchement affolé le box-office ! Dans ce type d'histoire, ma référence reste Les incorruptibles, un film à succès apprécié lors de ma pré-adolescence (Brian de Palma / 1987). Sur le blog, vous avez Des hommes sans loi et c'est du même tonneau...
Comme beaucoup d'autres, ce long-métrage ose réécrire l'histoire réelle pour nous proposer un divertissement particulièrement spectaculaire. Autre parti pris évident: celui d'un casting de prestige, avec Sean Penn dans le rôle du méchant et, dans le camp du bien, des têtes d'affiche réputées telles que John Brolin, Emma Stone, Ryan Gosling, Nick Nolte ou encore Giovanni Ribisi (et j'oublie sûrement quelques "sommités"). Interrompu après une fusillade dans le Colorado, le tournage du film n'est ensuite reparti qu'après que le scénario a été expurgé d'une scène particulièrement violente - sans totalement renoncer à cet aspect graphique. Gangster squad livre la marchandise, mais reste sagement dans l'univers balisé du cinéma US de genre. Après mes explications d'hier, c'est clair: il est loin de respecter les critères du test de Bechdel. Bon... j'imagine que ce n'était pas l'objectif du réalisateur, à vrai dire. Et cela reste regardable, entre deux programmes un peu plus exigeants.
Gangster squad
Film américain de Ruben Fleischer (2013)
Je conclus sur cette note assez sévère, témoin de mon désintérêt croissant pour ce genre de "produits cinématographiques" ordinaires. Apparemment, il n'a d'ailleurs pas franchement affolé le box-office ! Dans ce type d'histoire, ma référence reste Les incorruptibles, un film à succès apprécié lors de ma pré-adolescence (Brian de Palma / 1987). Sur le blog, vous avez Des hommes sans loi et c'est du même tonneau...

1 commentaire:
Gangter ? Lol.
Je ne sais plus du tout si je l'ai vu. Mais vu le casting, sûrement.
Le titre me parle mais... aucun souvenir... Pas bon signe d'ailleurs tu ne sembles pas très emballé.
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