lundi 28 janvier 2019

Un nanar et ça repart !

Bon ! Les ami(e)s, il est grand temps que je commence à vous parler des premiers films que j'ai vus en 2019. Mon millésime de cinéma aura commencé sur un canapé, avec le replay d'Arte: j'y avais repéré deux opus qualifiés par la chaîne franco-allemande de nanars. N'écoutant que mon courage, j'ai décidé... d'en juger par moi-même !

Clash of the ninjas
Film hongkongais de Godfrey Ho (1986)

Ce truc est tellement dingue que son auteur apparaît au générique sous un nom d'emprunt: celui de Wallace Chan. Le (pseudo-)scénario est censé nous intéresser à une sombre histoire de trafic d'organes. En cause: une sorte de mafia aux ramifications internationales. Heureusement, Interpol veille et envoie son meilleur flic - au look supposé rappeler le Sylvester Stallone des années 80 - pour protéger quelques cobayes ayant échappé au carnage et remonter la filière. Une mission que notre ami prend d'autant plus à coeur que le méchant est une vieille connaissance et qu'il a osé massacrer sa petite amie. Attention les yeux: le film est semble-t-il un "deux en un", c'est-à-dire un long-métrage fabriqué en recyclant diverses séquences apparues préalablement dans d'autres machins du même acabit. Je vous avoue que je me suis lâché avec mes trois étoiles, parce que c'est amusant au 36ème degré. Et à condition de passer vite à autre chose ensuite !

L'espion qui venait du surgelé
Film italien de Mario Bava (1966)

Si 0SS 117 peut être une parodie de James Bond, j'ai envie de dire que nous tenons là... une parodie d'OSS 117, avec deux personnages principaux assez demeurés pour se prendre pour d'efficaces agents secrets: Franco et Ciccio, des gugusses italiens dont le talent comique se limite aux grimaces outrancières et à la propension à se placer dans des situations délicates. Les deux larrons affrontent un savant fou, inventeur d'une machine à cloner les jolies filles. Cet instrument diabolique favorise bien sûr les rencontres impromptues entre l'une desdites demoiselles et un grand de ce monde, pris au piège sensuel d'une poupée encore plus explosive que prévu ! Quelque chose me dit que vous aurez déjà compris que tout cela n'atteint pas des sommets. Sans vous démentir, je signale la présence de Vincent Price, acteur américain de belle réputation, à l'aise dans le rôle du super-vilain. Réussies, quelques séquences burlesques sauvent le film de justesse !

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Vous voulez un bilan ?
Il est mitigé. Du côté nanars, j'ai vu (un peu) mieux: Action Jackson.

Et un autre avis vous plairait ?
Les nanars ont la côte sur le Web. Conseil d'ami: un clic chez Vincent. Vous apprendrez beaucoup de choses intéressantes sur le second film.

2 commentaires:

Pascale a dit…

En effet c'est courageux.
Moi c'est l'inverse quand je me décide à voir du replay c'est plutôt pour du lourd ou du classique.
Manque de curiosité sans doute.

Martin a dit…

Je ne me donne pas de règle avec le replay. Je regarde ce qui me fait envie sur le moment.
Il est évident que j'essaye aussi de voir les grands classiques quand l'occasion m'en est donnée.

On a tous nos petits manques de curiosité et nos prétendus courages, n'est-ce pas ?