mardi 1 septembre 2026

L'enfer bleu

Je crois bien difficile d'échapper à l'actualité de la rentrée des classes pour la grande majorité des enfants de France. J'ai un temps imaginé qu'il serait judicieux de vous présenter aujourd'hui un film dans le cadre scolaire. Sauf que j'ai renoncé et décidé de vous reparler de vacances ! Celles de Susan et Daniel aux Bahamas ne sont pas idéales, à vrai dire...

On découvre d'abord ce jeune couple pris dans la très pesante routine du quotidien professionnel, en fait presque incapable de décrocher. Façon de parler, puisque elle et lui restent pendus au téléphone. Finalement, tout semble s'arranger à l'arrivée au paradis des touristes. Or, dès le lendemain, nouveau gros accroc: partis faire de la plongée sous-marine, les deux Américains remontent à la surface pour constater que le bateau censé les ramener vers la plage est reparti sans eux ! Open water - En eaux profondes entre alors dans le vif de son sujet convenu: la survie en milieu hostile. Il s'agit bien d'un "film de requins". A-t-il du mordant ? Pas autant que j'avais pu l'espérer, je dois l'avouer. Les premières images, filmées à terre, m'ont même paru assez laides. Cela s'arrange (un peu) par la suite, surtout quand le récit se contente de suivre au plus près les deux naufragés. Rien de bien transcendant. Allez ! Vous saurez peut-être apprécier cette mise en scène focalisée sur les personnages, là où je n'ai vite vu que la conséquence du budget de tournage, plus resserré encore ! J'aurais aimé frissonner davantage...

Open water - En eaux profondes
(Open water)
Film américain de Chris Kentis / 2004
La comparaison bien naturelle avec un certain classique signé Spielberg joue fatalement au détriment de cet opus, nettement moins inventif. Instinct de survie n'était pas parfait, mais plutôt agréable à regarder. Finalement, j'en viens presque à préférer Les seigneurs de la mer ! Nageant à contre-courant, vos kids pourraient aimer Gang de requins. Voire, si l'intention est de réhabiliter les squales, Les bad guys 1 et 2...

Aucun commentaire: