Je ne crois pas exagérer en affirmant ici que sa disparition soudaine a laissé un grand vide dans le coeur de bien des amoureux du cinéma. Robin Williams était un chic type, visiblement, et revoir ses films m'apparaît dès lors comme une bonne façon d'honorer sa mémoire. Aujourd'hui, je voulais en présenter deux que j'ai vus lors des Fêtes...
Will Hunting (Good Will Hunting)
Film américain de Gus van Sant / 1997
Will Hunting (Good Will Hunting)
Film américain de Gus van Sant / 1997
Un prof d'université réputé (Stellan Skarsgård) pose des énigmes mathématiques "salées" à ses élèves et découvre que seul un garçon travaillant sur place, sans être son étudiant, parvient à les résoudre. Problème: le tout jeune homme (Matt Damon) doit répondre d'actes violents auprès de la justice. Il n'échappe à la prison qu'en acceptant qu'un thérapeute (Williams, bon et convaincant) s'occupe de son cas particulier. Joliment ciselé, le scénario du film avait obtenu l'Oscar. Cette récompense me semble méritée, tout comme la statuette dorée remise à notre ami Robin pour son rôle - prétendument - secondaire. Certes, on peut dire que les personnages asociaux qui s'en sortent malgré les obstacles posés sur leur route pullulent dans le cinéma US. N'empêche: ici, tout tient debout et fonctionne assez admirablement. Or, le tout premier script de Will Hunting était celui d'un thriller. Matt Damon et Ben Affleck l'ont repris sur les conseils de Rob Reiner !
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Madame Doutfire (Mrs. Doubtfire)
Film américain de Chris Columbus / 1993
Cet opus a décroché l'Oscar du meilleur maquillage et Robin Williams s'est vu offrir le Golden Globe du meilleur acteur dans une comédie. Madame Doubtfire est son deuxième plus grand succès sur le sol français, de même qu'aux États-Unis (et le quatrième dans le monde). Daniel, un comédien de doublage, traverse une grave crise conjugale avec Miranda, la mère de ses trois enfants, qui obtient le divorce. Pour ne pas être coupé de sa progéniture, le malheureux papa-poule s'invente un personnage de vieille dame respectable et parvient alors à ce que son ex l'embauche... comme gouvernante de ses marmots. L'idéal pour surveiller également le nouveau compagnon de Madame. Que dire ? Tout cela a pris un coup de vieux, mais reste regardable dans le cadre d'une petite soirée plateau-télé en famille, par exemple. J'ai moi-même souri en revoyant Pierce Brosnan, le sémillant quadra qui, l'année suivante, endosserait finalement le rôle de James Bond. C'est toutefois Robin Williams qui a retenu le gros de mon attention. D'après Sally Field, sa partenaire ici, il était "très sensible et intuitif".
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D'où ma question: de quels films vous souvenez-vous ?
Je reste à l'écoute pour découvrir d'autres pépites de ce grand acteur. Parmi mes p'tits camarades, Ideyvonne est revenue sur Will Hunting. Madame Doubtfire, quant à elle, est désormais aux abonnés absents.
Quant à moi, j'avais déjà chroniqué plusieurs autres opus...
- Good morning, Vietnam / Barry Levinson / 1987,
- Le cercle des poètes disparus / Peter Weir / 1989,
- The fisher king / Terry Gilliam / 1991 (mon préféré !),
- Hook / Steven Spielberg / 1991,
- Jumanji / Joe Johnston / 1995,
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Madame Doutfire (Mrs. Doubtfire)
Film américain de Chris Columbus / 1993
Cet opus a décroché l'Oscar du meilleur maquillage et Robin Williams s'est vu offrir le Golden Globe du meilleur acteur dans une comédie. Madame Doubtfire est son deuxième plus grand succès sur le sol français, de même qu'aux États-Unis (et le quatrième dans le monde). Daniel, un comédien de doublage, traverse une grave crise conjugale avec Miranda, la mère de ses trois enfants, qui obtient le divorce. Pour ne pas être coupé de sa progéniture, le malheureux papa-poule s'invente un personnage de vieille dame respectable et parvient alors à ce que son ex l'embauche... comme gouvernante de ses marmots. L'idéal pour surveiller également le nouveau compagnon de Madame. Que dire ? Tout cela a pris un coup de vieux, mais reste regardable dans le cadre d'une petite soirée plateau-télé en famille, par exemple. J'ai moi-même souri en revoyant Pierce Brosnan, le sémillant quadra qui, l'année suivante, endosserait finalement le rôle de James Bond. C'est toutefois Robin Williams qui a retenu le gros de mon attention. D'après Sally Field, sa partenaire ici, il était "très sensible et intuitif".
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D'où ma question: de quels films vous souvenez-vous ?
Je reste à l'écoute pour découvrir d'autres pépites de ce grand acteur. Parmi mes p'tits camarades, Ideyvonne est revenue sur Will Hunting. Madame Doubtfire, quant à elle, est désormais aux abonnés absents.
Quant à moi, j'avais déjà chroniqué plusieurs autres opus...
- Good morning, Vietnam / Barry Levinson / 1987,
- Le cercle des poètes disparus / Peter Weir / 1989,
- The fisher king / Terry Gilliam / 1991 (mon préféré !),
- Hook / Steven Spielberg / 1991,
- Jumanji / Joe Johnston / 1995,
- Flubber / Les Mayfield / 1997.
Sans oublier la voix de Robin Williams dans quelques autres...
- Aladdin / Ron Clements et John Musker / 1992,
- A. I. : Intelligence Artificielle / Steven Spielberg / 2002,
- Robots / Chris Wedge et Carlos Saldanha / 2005,
- Happy feet / George Miller / 2006,
- Absolutely anything / Terry Jones / 2015 (son dernier).
Voilà... ce sera tout pour aujourd'hui. Demain, on retourne au Japon !
Sans oublier la voix de Robin Williams dans quelques autres...
- Aladdin / Ron Clements et John Musker / 1992,
- A. I. : Intelligence Artificielle / Steven Spielberg / 2002,
- Robots / Chris Wedge et Carlos Saldanha / 2005,
- Happy feet / George Miller / 2006,
- Absolutely anything / Terry Jones / 2015 (son dernier).
Voilà... ce sera tout pour aujourd'hui. Demain, on retourne au Japon !


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